Nomination des lauréats du concours en ligne sur la connaissance de la Russie

A l’occasion de la journée dédiée à la jeunesse dans le cadre du SPIEF, Augustin Lolivier, Sophie Nomikossof, Antoine Delport, Cédric Sabbah et Corentin Jaouen les lauréats du concours « coupe du monde en Russie » se sont vus remettre leur diplôme par les co-présidents du Dialogue de Trianon.

Ils partiront prochainement assister aux matchs de poule de l’équipe de France dans les villes de Kazan, Ekaterimbourg et Moscou !

Découvrez leur réponse à la dernière question du quizz et testez, vous aussi vos connaissances sur la Russie en participant au questionnaire dans les mêmes conditions que celle du concours !

Faire le « quizz »

Réponses des lauréats à la question : « Que proposez-vous pour développer les relations entre la jeunesse russe et la jeunesse française ? »

Et vous quelles seraient vos recommandations ? Partagez-les nous en commentaire !

« La France et la Russie entretiennent des liens très forts, étant deux pays de culture artistique et littéraire majeurs. Cependant, la nouvelle génération ne voit cette filiation invisible que d'un œil distrait en raison de l'évolution assez différenciée et divergente des deux pays notamment sur le plan politique. C'est pourquoi recréer cette passerelle entre ces deux peuples est primordial pour retrouver le meilleur de l'amitié entre deux pays qui partage le goût de l'âme et des mots. Ce défi passe par la jeunesse. C'est pourquoi les politiques d'amitié entre les deux pays devraient avant tout favoriser la dialogue car seul celui-ci permet d'échanger sur ce qui nous rassemble là où tout le reste nous sépare. Chaque citoyen pourrait alors apprendre à aimer ce qu'aime l'autre de son coté de l'Europe. C'est le cas de la culture et du sport qui sont à mon sens bien plus puissants que les liens politiques que peuvent tisser les pays entre eux. Il s'agit alors de susciter l'intérêt de la jeunesse sur ce qui fait l'identité et l'histoire du peuple ami pour apprendre à mieux comprendre la genèse et parfois les blessures, de cet alter ego. Surtout, le sens du mot que partagent les deux sociétés doit être inculqué aux jeunes et réunir la jeunesse russe et française car il permet de développer le gout de l'émerveillement, comme celui de la musique. Enfin, des projets de réflexion sur d'éventuels débouchés économiques permettraient à la jeunesse des deux pays de se projeter dans une entreprise de l'autre pays, ce qui permettrait de parachever l'importance du lien invisible qui régit les deux peuples depuis tant d'années. Pour résumer : du culturel et du sportif pour se comprendre mutuellement et échanger dans "la même langue", puis de l'économique et du politique pour préserver cette alliage dans le monde adulte. »

« Des rencontres sportives, des rencontres culturelles pour entrevoir les différences entre nos deux pays. Essayer de mettre en place des jumelages qui existent déjà entre villes mais avec des écoles et où les collégiens, lycéens ou même avant pourraient se déplacer et faire des échanges. Mettre en place plus de possibilités d’échanges pour les étudiants à l’université avec des partenaires. De nombreux festivals musicaux existent et mettre en place des aides pas obligatoirement financières mais matérielles. Mettre en place plus d’options pour apprendre la culture et la langue russe en France dans les lycées ou à l’université et vice versa en Russie. »

« Etudiant à HEC et grand amateur de la culture russe, je n'ai malheureusement pas eu la chance de pouvoir me rendre en Russie pour y étudier. Dans un premier temps, il serait nécessaire de développer les échanges universitaires entre les grandes écoles françaises et les grandes écoles russes. De plus, au cours de mes études, j'ai eu à de nombreuses reprises la possibilité de me rendre chez des familles d'accueil anglaises, américaines, espagnoles, mais jamais russes. Il ne m'a par ailleurs jamais été proposé de m'y rendre et c'est pour le coup vraiment dommage. Lors du voyage que j'ai pu entreprendre par moi-même en Russie, j'ai été impressionné par le majestueux des villes, la force de l'histoire. C'est cela que j'aurais aimé connaître un peu plus tôt et dans un cadre scolaire. Par ailleurs, il est parfois compliqué, du fait de la nécessité d'un visa, de se rendre en Russie. Pourquoi ne pas autoriser les étudiants français à pouvoir en être exonéré ? »

« Je propose des échanges à divers niveaux:
- niveau des lycées avec des séjours de 15 jours en France et en Russie
- niveau sportif avec des compétitions où des champions russes et français avec des invitations croisées
- niveau culturel avec l’organisation d'événements croisés (Culturel, Cinéma, littérature...)
- promouvoir l'apprentissage de la langue russe en France car le français est déjà bien promu en Russie
- Organiser un festival de musique russe en France et inversement »

« La Russie et la France sont deux pays amis de longue date. De nombreuses collaborations pourraient être entreprises afin de rapprocher les jeunesses de ces deux pays. Tout d'abord, de nombreux jeunes Français apprennent le russe et réciproquement. A l'heure des nouvelles technologies, chaque jeune russe et français pourrait être mis en paire afin de créer une correspondance digitale, d'échanger sur leur quotidien et leurs vies respectives. Des échanges scolaires pourraient également être organisés plus fréquemment afin de rapprocher les deux pays. Le problème majeur qui se pose est la barrière de la langue entre les jeunesses de ces deux pays. Afin de surmonter cela, des voyages organisés pour les jeunes pourraient avoir lieu en Russie pour les jeunes français et en France pour les jeunes russes. Un interprète permettrait de faciliter les échanges entre les deux jeunesses pour un jeu de question réponse afin de mieux connaitre les autres. Le sport est également un bon vecteur de rapprochement entre les deux pays : pourquoi pas des partenariats entre clubs de sports ?»

Télécharger le questionnaire et les réponses (pdf)